Les références Final Fantasy

En ces temps de répit niveau actualité, et avec la suggestion de Syanelys, je me lance enfin dans un article consacré aux clins d’œil à la saga FF. Je me suis toujours amusée à discerner et repérer les différentes allusions dans mes articles « critiques et retours » sur les extensions, mais je n’ai jamais trop développé pour autant et … il est même fort probable que je sois passée moi-même à côté de plusieurs choses. Vétérans ou novices des opus Final Fantasy, cet article vous fera (re)découvrir les références aux aînés et cadets de Final Fantasy XIV ! Je ne cache pas que j’ai surtout en tête de faire découvrir et comprendre toutes ces références existantes que les novices de FF ne voient pas, puisqu’ils ont découvert FF à travers ce MMORPG.

S’il existe des clins d’œil jusqu’aux ALEAs même du jeu, je me concentre ici sur les instances du jeu (donjons, raids, défis). Ces instances étant très nombreuses dans le jeu, je vais donc plutôt classer les trouvailles par Final Fantasy. Etonnamment, je n’ai trouvé aucune référence à FFII en ce qui concerne les combats. N’hésitez pas à partager avec moi vos propres retours, je pourrais toujours rajouter des choses dans l’article ! Surtout concernant Final Fantasy XI qui est le seul FF auquel je n’ai jamais joué (je ne connais donc aucune référence à cet épisode ^^).

Attention, cet article est dédié aux petits curieux, mais si vous souhaitez faire les épisodes FF sans vous faire spoiler ces derniers, cet article en contiendra inévitablement ! De même que j’englobe toutes les extensions de FFXIV ici, donc si vous n’avez pas fini l’épopée et/ou les contenus annexes … attention !

Sommaire

Final Fantasy premier du nom

Le logo de Final Fantasy I

Les références au premier opus de la saga sont à la fois nombreuses et minimes dans FFXIV. Dans le sens où, par exemple, les jobs sont à eux-seuls des références directes à leur aîné suprême. Le personnage de Matoya est également tiré de FFI, mais qu’en est-il des boss ou donjons ? Ils sont très rares sur FFXIV !

Le Mont Gulg. Repris dans FFIX dans les mêmes références (une montagne qui est en réalité un volcan), c’est pourtant dans le tout premier épisode qu’est né ce donjon. Le boss emblématique, qui sera d’ailleurs repris dans de nombreux opus ensuite, dans FFI est Marilith. De mémoire, Marilith n’a encore jamais existé dans FFXIV, mais son design a été repris pour de nombreux ennemis de type « Lamia », jusqu’à la tribu des Anantas.

Le Trône du Sacrifice. Cette instance abrite un boss qui est en réalité l’icône emblématique de la saga FF. Le Guerrier de la Lumière premier du nom, dont l’apparence et le design sont inspirés d’un artwork signé de la main d’Amano à l’époque. Un très bel hommage à la saga elle-même en résumé ! Evidemment toutes les attaques de lumière et d’éléments du boss dans ce combat, sont une allusion à tous les jobs du jeu d’une part, et d’autre part, au rôle de Guerrier de la « Lumière ».

• Chaos. Dans l’Alphastice V.1, le raid Oméga nous amène face à l’antagoniste principal du premier opus. L’instance en elle-même nous emmène dans un décor d’une version alternative/détruite, du temple de Chaos dans FFI. Les attaques successives de Chaos dans le raid (le feu, l’eau, la terre et le vent) sont d’ailleurs tirées du boss d’origine. Quant à la phase de transition, elle nous propose de détruire un cristal ténébreux, qui est un item qui repose également dans le temple du premier opus.

Final Fantasy III

Le logo de Final Fantasy III

A ma plus grande surprise en touchant à FFXIV, j’ai été étonnée de trouver énormément de références au troisième opus par le biais du raid 24, pourtant un des rares épisodes auquel la communauté occidentale a joué. De mémoire, l’opus original n’est jamais arrivé en Europe (jusqu’à aujourd’hui grâce à la version Pixel Remaster qui vient de sortir), avant son « remake » à travers le Final Fantasy III sur Nintendo DS, qui nous présentait les personnages principaux à travers Luneth, Arc, Refia et Ingus.

Le scénario de la TDC dans FFXIV nous présentait des noms comme Noah, Desch, Salina, Doga et Unéi. Noah est le nom donné à notre équipe dans FFXIV, en compagnie de G’raha Tia. Doga et Unéi sont des clones qui gardent la tour. Desch et Salina nous sont présentés comme des figures emblématiques de l’empire allagois, au même titre que Xande par ailleurs. Tous sont des personnages secondaires de FFIII : Noah était un sage et mentor de Doga, Unéi et Xande. Desch est un Ancien que nous rencontrons dans FFIII et qui nous accompagne temporairement (version DS). Salina est la femme qui est tombée amoureuse de ce dernier.

La Tour de Cristal – Le Dédale Antique. Evidemment, il est difficile de passer à travers la plus grosse référence à FFIII dans le quatorzième opus. La Tour de Cristal. Ce raid à 24 a repris tous les codes du donjon final du jeu de base. Le Dédale Antique dans FFXIV est scellé par quatre verrous élémentaires (scénario ici, avant qu’on entre dans l’instance donc). Le feu, le vent, la terre et l’eau. Dans FFIII, il fallait également réunir les items adéquats pour détruire chacune des quatre barrières afin de pouvoir pénétrer dans le labyrinthe. Thanatos, le Béhémoth Roi, and Phlégéthon sont tous trois tirés de cette partie de la Tour dans FFIII.

La Tour de Cristal – La Tour de Syrcus. Réel nom de la Tour même dans l’opus original, le décor et design du raid s’inspirent directement de la tour cristallisée dans le troisième épisode. Couloirs et escaliers de cristal, tant de beauté et pourtant tant de dangers ! La Tour de Cristal/Syrcus dans FFIII avait un accès secret à la Terre Interdite d’Eurêka (!!), où nous devions affronter de terribles boss afin de briser le sceau qui scellait des armes légendaires. C’est dans Eurêka donc que nous rencontrons Scylla et Amon. Glasya Labolas et Xande se trouvent tous les deux dans la Tour de Syrcus, quant à eux.

Une arme scellée dans Eurêka dans FFIII. Interagir avec la stèle, déclenchait un combat contre un boss.

Le personnage de Xande dans FFXIV nous fait découvrir un empereur allagois qui avait peur de sa condition de mortel en vue de ses projets au point d’en être obsédé, le poussant alors à faire un pacte avec un être du néant (le Nuage des Ténèbres) : cette histoire reflète parfaitement ses ambitions et son histoire de FFIII.

La Tour de Cristal – Le Monde des Ténèbres. Même dans l’opus numéro 3, le sommet de la TDC nous menait jusqu’à ce monde étrange où siège le Nuage des Ténèbres. C’est dans ce monde, dans FFIII, que nos quatre Guerriers de la Lumière rencontrent leurs ancêtres, les quatre Guerriers des Ténèbres, qui avaient sauvé le monde de la Lumière, bien des siècles avant eux. C’est ainsi le premier FF qui nous parle d’une notion d’équilibre entre lumière et ténèbres, et les huit Guerriers se servent donc de leurs pouvoirs afin de livrer la bataille finale contre le Nuage des Ténèbres. Le boss final du raid 24 est donc le seul et unique boss référence à l’épisode d’origine, dans un décor inspiré et remanié à la sauce FFXIV.

Final Fantasy IV

Le logo original de FFIV. Il en existe un deuxième créé pour la version DS, mettant en avant Golbez.

Endwalker nous promet de belles références au quatrième opus de la saga, mais bien avant cela, les extensions de FFXIV nous ont déjà proposé des allusions à cet épisode. Regardons ça de plus près !

L’Antitour. Ce donjon a beau avoir un design inspiré d’un donjon de FFIX (j’y reviens plus tard !), son dernier boss, Calcabrina, est venu tout droit de Final Fantasy IV. Dans le jeu d’origine, le boss commençait avec plusieurs poupées à abattre – les Calca et les Brina – avant de fusionner pour devenir la grande poupée que nous connaissons. Ce principe est repris dans l’Antitour de FFXIV, le combat commence alors que plusieurs poupées sont sur le terrain avant de se transformer.

L’Escarre. Le dernier boss du donjon est le Dragon des Brumes. Il s’agit d’un clin d’œil au personnage de Rydia : le Dragon des Brumes étant son invocation emblématique et seul souvenir et créature en guise d’héritage, qui la lient à sa mère biologique. Dans FFIV, nous affrontons le Dragon en tant que premier boss du jeu, à l’entrée du village de Mist. Sa stratégie consiste à se transformer en brumes de temps à autre pour demeurer intouchable et riposter si quiconque ose frapper alors qu’il est dissimulé. Sa mécanique où il se cache dans le brouillard dans FFXIV est donc tiré de ce boss !

Le Dragon des Brumes dans FFIV !

La grande prairie de Paglth’an. Le boss final est Luna-Bahamut, ou le Bahamut Lunaire. Il s’agit d’un clin d’œil au Bahamut que l’on découvre manipulé, sous les ficelles des Ménades, dans FFIV The After Years.

Le Phare de Sirius (brutal) et le Palais des Morts. Les gros bombos que l’on a en boss finaux sur certains étages du PDM et à la fin du Phare de Sirius (brutal), sont une référence à FFIV et FFIV The After Years. En grimpant la montagne menant à Fabul, nos joyeux alliés dans FFIV finissent par se frotter à la Maman Bombo (puis au Papa Bombo !). Leur design est tiré de cet opus. Tout comme l’épisode d’origine, ces boss peuvent invoquer d’autres bombos au cours de la bataille.

Le Trône du Sacrifice. Dans le Défi nous menant face au Guerrier de la Lumière, le boss pour ses mécaniques lors de sa phase finale, appelle des héros. En réalité, chaque personnage qu’il appelle est une référence aux personnages de FFIV ! Le plus flagrant étant le Mage Blanc et le Mage Noir castant « Tandem », qui est donc un écho aux jumeaux Palom et Porom dans FFIV (Mage Noir et Mage Blanc respectivement, dont leur technique spéciale en synchro porte ce nom). Le Chevalier Noir représente Cécil, le Ninja est Edge, l’Invocateur Rydia. Cid est représenté par le Guerrier du fait que chacun utilise une arme imposante (une hache pour le WAR, des marteaux pour Cid). Enfin, bien qu’elle soit Mage Blanc avant tout dans le jeu, Rosa est un WHM pouvant manier l’arc à la perfection. Elle représente donc le Barde.

Final Fantasy V

Le logo de Final Fantasy V

A ma grande surprise, il y a ENORMEMENT de références au cinquième épisode de la saga dans FFXIV !

Sastasha. Pas de boss emblématique ici, mais en réalité, le donjon lui-même est un hommage à la Cachette des Pirates dans FFV. A l’instar de Sastasha qui s’avère être le premier donjon du jeu, la Cachette des Pirates dans FFV est le premier lieu que vous visitez. On y retrouve ainsi cette même ambiance !

La Grande Bibliothèque de Gubal. Ce donjon est inspiré et tiré directement du donjon de la Bibliothèque des Anciens. On y rencontre notamment des ennemis du nom de « Page numéro 64 » ou encore le boss « Byblos » qui sont également dans le donjon du jeu d’origine !

Oméga et Shinryu. Ces deux boss sont devenus des superboss récurrents de la saga FF par la suite, mais leurs origines viennent bel et bien de FFV. Tout comme dans FFXIV, Oméga peut se trouver dans la Faille Interdimensionnelle. Dans FFV, Oméga et Shinryu sont de grands rivaux et s’affrontent sans relâche lorsqu’ils se croisent. Il est même dit dans le jeu qu’ils sont si puissants que même les plus terribles armes n’arrivent pas à les arrêter. Ce n’est donc pas un hasard si nous assistons à un Oméga VS Shinryu à la toute fin d’Heavensward !

La Mer du Chant des Sirènes. Premier donjon de Stormblood, ce donjon est tout droit tiré du Cimetière des Bateaux dans FFV ! Son boss final est Siren dans l’opus concerné, là où il s’agit de Lorelei dans FFXIV … Mais dans le folklore allemand, Lorelei est justement une sirène qui attirait les marins avec son chant pour les piéger ! Dans FFV, Siren a une stratégie où elle alterne entre sa version « vivante » et sa version « morte-vivante », qui n’est pas reprise dans FFXIV.

Gilgamesh. Ce personnage haut en couleur toujours accompagné de son fidèle allié Enkidu, vient tout droit de FFV, même s’il apparaît ensuite de façon récurrente dans les autres épisodes de la saga. Nous affrontons ce joyeux luron à plusieurs reprises dans FFV. Les répliques qu’ils prononcent lors de l’Affrontement sur le Grand Pont (repris de FFV lui aussi), sont les mêmes que dans le jeu d’origine, tout comme ses méthodes de combat.

Halatali (brutal). Le boss Catoblepas dans Halatali (brutal) vient lui aussi du cinquième opus. Il s’agit d’un boss optionnel et également une invocation qui consiste à figer et pétrifier ses adversaires à l’aide de son œil. Bien repris dans FFXIV, donc !

La Tour de Cristal – Le Dédale Antique. Bien que l’instance soit un hommage à FFIII, les Atomos que nous trouvons dedans viennent de FFV à l’origine ! Leur design est par ailleurs identique.

L’Amphithéâtre d’Akh Afah. Durant le combat contre Shiva dans FFXIV, l’amante de Hraesvelgr finit par invoquer à ses côtés des adds du nom de Commandants de Glace. Il s’agit d’une référence aux mêmes soldats que Shiva a à ses côtés dans FFV.

Sastasha (brutal). Le premier boss de Sastasha (brutal) est un espèce de scorpion du nom de Karlabos. Il s’agit d’une référence au boss du même nom dans le cinquième épisode. Tout comme l’opus original, le boss utilise une attaque qui met les HP de sa cible dans un état critique.

La Cité Défendue de Mhach. Le boss final de ce raid 24 est Calofisteri, dont le nom et le design sont repris du boss du même nom dans FFV. Toutefois dans l’épisode concerné, elle joue d’une stratégie basée sur le Miroir, et non en jouant avec ses cheveux dans FFXIV. Ses mécaniques dans le MMORPG sont donc inédites.

Calofisteri dans FFV

Le Bras du Père/La Grande Bibliothèque de Gubal (brutal). Que ce soit le Liquide Vivant dans les raids Alexander ou la Flamme Liquide dans Gubal (brutal), chacun des boss provient de FFV. Leurs mécaniques sont également tirées de cet opus, en se transformant en forme humaine, en main ou encore en tornade.

• Le premier tiers du raid Oméga, le Deltastice. Chacun des quatre premiers étages du Deltastice nous présente un boss provenant de FFV. Alte Roite dans le cinquième épisode est un vieux sage gardien, mais il prend sa forme de « dragon serpent » (Jura Aevis) que lorsqu’il est vaincu une première fois. Les noms de ses attaques sont des références à Jura Aevis, donc. Le décor de l’arène est un écho au château dans la Faille Interdimensionnelle dans FFV. Catastrophe, quant à lui, garde la sortie du château dans l’opus d’origine – pourtant dans FFXIV, le décor de l’arène rappelle une prison et c’est Alte Roite qui la garde normalement ! Ses techniques de tremblements de terre, de manipulation de la gravité et de pétrification, sont reprises du boss original.

Halicarnasse s’auto-proclame maître et roi de l’illusion dans FFV et prétend être une demoiselle capturée par Catastrophe : un véritable piège tendu aux héros lorsque l’immonde créature est vaincue, donc ! Dans FFV, Halicarnasse commence le combat en transformant l’équipe en Grenouille, ce qui est également le cas dans FFXIV.

Enfin, le boss emblématique de la première partie de ce raid reste Exdeath, antagoniste principal et boss final de FFV, l’être obsédé par le néant, et un « arbre venant de la Grande Forêt de Moore » – une prison, en résumé, mais l’histoire d’Exdeath est plus complexe que ça ! La seule chose à retenir est qu’Exdeath peut manipuler le néant à sa guise, une mécanique qui est donc bien reprise dans FFXIV lorsqu’il utilise ses attaques élémentaires.

Exdeath dans FFV possède trois formes : sa forme normale et sa forme « arbre », reprise dans le combat en mode normal (lorsqu’il souffle pour zombifier le groupe). La version sadique du quatrième pallier nous offre une P2 où Exdeath aborde sa dernière forme, Néo-Exdeath. Ses attaques Almagest, Grand Cross ou encore Attaque Delta, sont des échos au combat final de FFV. Ses citations également.

« Final, Not Final », le thème de Néo-Exdeath repris sur FFXIV

La Macle de Syrcus. Il faut ici se baser sur la version anglaise de FFXIV. Le boss final en français s’appelle le Magnat mais en anglais, il s’agit de The Tycoon. Tycoon est l’un des royaumes principaux de FFV et les attaques du boss dans FFXIV, malgré les clins d’œil à Alexander, font référence au roi de Tycoon, qui s’appelle … Alexandre !

Final Fantasy VI

Le logo de Final Fantasy VI

FFVI a eu droit à son lot de références aussi, des plus dissimulées aux plus parlantes.

L’Empire de Garlemald. On peut y ajouter ici tous les donjons et instances de type Castrum par exemple. La technologie employée par Garlemald afin d’imiter la magie par le biais de la science, s’appelle « magitek ». Ce terme vient tout droit de FFVI où la technologie utilisée par l’Empire porte également ce nom. Une technologie développée par … Cid. Petit aparté, notre Cid de FFXIV durant ARR souffre d’amnésie et se fait appeler « Marques ». Il s’agit d’une allusion au Cid de FFVI qui se fait appeler Frère Marques, en quête de rédemption suite aux ravages de la technologie magitek.

Azys Lla. « Grande instance » qu’est cette map, mais il est important de souligner à quel point la région d’Azys Lla est une énorme référence au Continent Flottant de FFVI. Déjà, dans le sixième épisode, le continent peut flotter par le pouvoir et la magie de … la Triade Guerrière ! Qui est donc justement le groupe des trois Primordiaux enfermés à Azys Lla dans FFXIV. Dans le MMO, une autre référence est cachée à travers les garlemaldais que nous pouvons rencontrer sur la map. Ils appartiennent à la « 6è » légion.

Le Continuum Fractal (brutal). Qui rejoint le point précédent puisque ce donjon se situe sur Azys Lla. Le boss final du Continuum Fractal (brutal) est « Ultima-Monstre », dont le design autant que les mécaniques, sont reprises de l’Ultima de FFVI.

Le Col du Dragon. Ce combat lié aux quêtes d’Hildibrand nous amène face à Orthros (ou Ultros, comme vous préférez) et Typhon. Le nom de l’instance autant que les boss sont une référence à FFVI : Ultros est une pieuvre et personnage récurrent et pervers du sixième opus, accompagné de son ami Typhon, tous deux sont forcés à travailler au Colisée durant l’arc du monde en ruines dans FFVI. Enormément de punchlines et citations durant les cinématiques impliquant Ultros dans FFXIV, sont tirées de l’épisode original.

L’île de Crèvecarène (brutal). Le deuxième boss du mode brutal de Crèvecarène est Ymir, un escargot électrifié … qui vient tout droit de FFVI ! Dans le jeu d’origine, il s’agit du tout premier boss que l’on trouve dans les mines de Narshe. L’escargot rentre souvent dans sa coquille et contre-attaque avec un Mégavolt si quiconque touche à cette dernière, et sa bave inflige Lenteur. Des mécaniques reprises dans FFXIV, de mémoire ! A l’heure où j’écris ces lignes, ça doit bien faire au moins un an minimum que je ne suis pas tombée sur ce donjon.

Dun Scaith. Le premier boss de Dun Scaith est Mortalis. Ce boss est un boss/ennemi récurrent et emblématique de la saga Final Fantasy, mais ce combat en particulier dans FFXIV fait une référence directe au Mortalis de FFVI. Comme dans l’opus concerné, nous affrontons le démon sur le pont d’un vaisseau ! Tout comme dans le jeu, Mortalis utilise des techniques mortelles telles que Mort, Glas ou encore ses techniques de vent.

Castrum Abania. Les trois boss du donjon 69 de Stormblood sont des ennemis tirés du sixième épisode. Le Magna Rouleur Magitek, Numéro XXIV et Inferno. Chacun des boss utilisent des techniques et stratégies issues du jeu d’origine. A vrai dire, je ne me souviens plus du Magna mais Numéro 024 utilise bien des barrières dans FFVI pour changer ses immunités et vulnérabilités élémentaires. Ketu et Rahu utilisés par Inferno viennent aussi de FFVI (il s’agit de ses bras).

• Le deuxième tiers du raid Oméga, le Sigmastice. A l’instar du Deltastice pour FFV, les étages 5 à 8 du raid Oméga sont consacrés à des boss emblématiques du sixième opus. Le premier étage de la deuxième série est d’ailleurs le plus emblématique de tous avec le Train Fantôme. A la fois boss et donjon, il s’agit dans FFVI du train qui emporte les âmes dans l’au-delà. Cyan et Sabin se retrouvent accidentellement à bord du train (où l’on rencontre des fantômes, que l’on voit en guise d’adds dans FFXIV !). La scène finale du mode normal du raid nous montre une femme et son enfant qui nous remercient avant de nous dire adieu : il s’agit d’un clin d’œil à FFVI où la femme et l’enfant de Cyan se trouvaient à bord du train, et font leurs adieux définitifs à leur proche avant de rejoindre l’autre monde.

La cinématique faisant référence à FFVI. Doma étant le royaume de Cyan dans le jeu d’origine.

Le deuxième boss est Chardanook, un démon possédant un tableau dans le jeu, et pouvant alterner entre sa forme démoniaque et sa forme de « déesse ». Un principe qui a donc bien été repris dans FFXIV par le biais du « double boss » – bien que l’un d’eux ne peut être ciblé, mais frappe tout de même l’off tank !

Le troisième boss est le Gardien, dans FFVI, la plus puissante arme magitek créée par l’Empire. Ses programmes Ultros, Dadaluma et Air Force existent également dans le jeu original, en revanche, le Bibliographe est inédit il me semble dans FFXIV (de mémoire, le dernier programme est censé être celui de l’Ultima Weapon).

Enfin, le quatrième n’est autre que notre ennemi principal dans FFVI, le charismatique Kefka Palazzo ! Son combat dans le mode normal et sadique fait un énorme écho à FFVI pour un détail en particulier : la statue qui apparaît aux abords du terrain. Dans le jeu, il s’agit d’une statue représentant la Triade Guerrière prisonnière et dont les pouvoirs sont à la merci de Kefka : dans la version FR de FFXIV, la Triade Guerrière devient donc le nom du raidbuster de Kefka en version sadique à défaut d’y faire un lien avec les Primordiaux abordés à Heavensward. En P2, Kefka aborde sa forme de boss final de FFVI en tant que God Kefka et son attaque Lumière du Jugement est d’ailleurs son attaque emblématique du sixième opus. Tout comme les Cataclysmes (Forsaken en anglais) d’ailleurs, son sort ultime dans FFVI, qui se transforment en grandes et difficiles mécaniques à gérer dans FFXIV.

A l’image de Néo-Exdeath qui est accompagné de son thème de boss final « Final Not Final », Kefka de la P1 à la P2 incluse, se voit être accompagné de l’intégralité de son incroyable thème « Dancing Mad ».

Le thème Dancing Mad repris dans FFXIV, composé de ses quatre mouvements

Final Fantasy VII

Le logo de Final Fantasy VII

Le Réacteur de Singularité/Le Règne de Thordan. Je taperai sur les doigts de quiconque se dit fanboy de FFVII et qui a manqué cette référence. Bien évidemment, les Chevaliers de l’Azur et Thordan dans FFXIV sont un écho aux Chevaliers de la Table Ronde de FFVII. Par ailleurs, l’ordre d’apparition/d’attaque des chevaliers dans le défi d’HW est le même que celui de l’invocation de FFVII.

La Couronne de l’Immaculée. Et ici, je parlerai essentiellement de la P1 du mode normal, contre Vauthry donc. Pas d’attaques ou techniques remarquables d’un autre opus ici, mais je parlerai du personnage en lui-même. La conception du personnage de Vauthry nous vient tout droit de FFVII avec le personnage de Sephiroth. Produit d’une expérience, Lucrécia dans FFVII se voit implémenter des cellules de Jénova alors qu’elle était enceinte de celui qui deviendra l’ennemi public numéro un dans le septième opus. Personnage qui se voit être emparé par la folie lorsqu’il découvre la vérité sur l’expérience et se croit ensuite être le tout-puissant qui se doit de ramener sa « mère » Jénova à la vie afin de détruire toute vie et régner ensuite.

C’est ce qui est arrivé à Vauthry. En étant nourrie de l’essence de la Lumière lorsqu’elle était enceinte, la mère du tyran a donné naissance à un être hybride qui s’est avéré être le Grand Purgateur de Kholusia. Bien que son souhait malsain en tant qu’humain était de « vivre en paix » avec les purgateurs et les humains, d’une certaine façon, il a participé à la destruction de la vie en Norvrandt … ne serait-ce qu’en nourrissant ses protégés de chairs humaines ou en les faisant passer par le balcon d’Eulmore dès qu’il était mécontent. En s’estimant Dieu sur Terre, il est également parti en guerre contre Cristarium et notre WoL pour les arrêter dans leur quête d’anéantissement des Grands Purgateurs.

Tout comme Sephiroth, lorsque Vauthry devient Innocence, il arbore alors une apparence angélique.

Le Râle de l’Agonie. Le nom d’Hadès n’a pas été choisi par hasard par rapport à Emet-Selch. Dans FFXII, Emet-Selch est le nom de l’alter égo de l’invocation Zaléra, l’Ange de la Mort. Quel autre véritable nom aurait pu lui correspondre si ce n’est celui du Dieu de la Mort et des Enfers dans la Grèce Antique ? Hadès est également une invocation de FFVII dont FFXIV s’est inspiré pour le design, et son attaque s’appelle le Chaudron Noir. Qui est également reprise dans FFXIV !

Le Fléau d’Ultima – et ses multiples reprises à travers Dun Scaith et la Fantasmagorie d’Ultima (fatal). Pas grand-chose à redire ici si ce n’est que le design et la conception de l’Ultima Arma que nous connaissons dans FFXIV, sont largement repris de celui de FFVII.

La Complainte de Werlyt. Par ailleurs pour compléter le point précédent, toutes les Armes de la série de Défis et de quêtes de la Complainte de Werlyt proviennent de FFVII : rappelez-vous de la terrible Arme Rubis dans le désert du Gold Saucer, l’Arme Emeraude qui patrouillait dans les océans (d’où le Castrum « Marinum » dans FFXIV). L’Arme Saphir est l’Arme qui s’approche de Junon par la mer et envoyée voir ailleurs à l’aide du canon surplombant la ville. Enfin, l’Arme Diamant est celle qui marche sur Midgar et qui réussit à détruire le quartier général de la Shinra en détruisant ainsi l’ennemi numéro un qui menaçait la Planète bien avant Sephiroth.

Dans le septième opus, Saphir se fait détruire au cours d’une cinématique, là où Diamant est un boss de l’histoire. Rubis et Emeraude sont des superboss optionnels.

Les Armes dans FFVII … même s’il manque Saphir dessus !

Dans FFXIV, les Armes nous sont présentées comme des Armes Anti-Primordiaux, mais dans FFVII, il s’agit d’un « moyen de défense » créé par la Planète elle-même lorsqu’elle est menacée – à l’origine, lorsque la calamité Jenova est apparue.

Ala Mhigo. Le premier boss du donjon d’Ala Mhigo est le Scorpion Magitek qui est repris directement du premier boss de FFVII, le Scorpion Gardien. Si vous prêtez même attention aux PNJs dans le donjon, l’un d’eux prononce même une phrase qui fera sourire de nombreux fans à ce sujet ! (Petit indice : non, il ne faut pas attaquer le Scorpion quand sa queue est en l’air !).

Anamnesis Anydre. Le premier boss de ce donjon est Inconnu, un ennemi que l’on rencontre dans l’avion Gelnika qui s’est crashé dans l’océan dans FFVII. Et qui à titre personnel, m’a foutu les pétoches plus d’une fois dans le jeu d’origine puisque parfois, l’Arme Emeraude m’attendait devant ! Génial de faire plonger son sous-marin juste sur le spot de Gelnika et … oh coucou Emeraude, au revoir !

Bref. Là où Inconnu est une expérimentation du vieux fou scientifique Hojo dans FFVII, on peut facilement en déduire que dans FFXIV, il s’agit d’une création et d’un concept des Amaurotains.

Final Fantasy VIII

Le logo de Final Fantasy VIII

Le Palais du Vagabond. Les Tomberrys sont des petites créatures devenues iconiques et récurrentes dans la saga FF. Mais le dernier boss du Palais des Vagabonds dans FFXIV, le Tomberry Roi, est une référence directe au boss du même nom dans FFVIII, que l’on trouve dans les Ruines de Centra – et qui devient une de nos nouvelles invocations en cas de victoire. Comme tous les Tomberrys, sa technique de Rancune/Rancœur lui fait toujours honneur. J’aurais aimé un clin d’œil supplémentaire à FFVIII où le boss pouvait nous envoyer de la vaisselle et des bouteilles de vin à la tronche ! Et c’est que ça faisait mal en plus !!

Les Vestiges de la Cité d’Amdapor/Dun Scaith. Le dernier boss est Diabolos dans ces deux instances de FFXIV. Diabolos est le nom anglais de Nosferatu dans FFVIII, un boss qui devient une invocation. Son apparence a ainsi été conservée dans le MMORPG. Bien que Diabolos puisse apparaître dans d’autres opus, son entrée ou transition (selon l’instance) sur le terrain sont une référence à la cinématique de la G-Force (le nom des invocations dans FFVIII), qui surgit d’une sphère noire entourée/composée de chauve-souris.

L’invocation de Nosferatu dans FFVIII

Akadaemeia Anydre. Le boss final du donjon est Quetzalcoatl, repris tout droit du huitième épisode de la saga. Il s’agit de Golgotha en version française, et G-Force de la foudre. Son attaque Feu Purificateur est reprise du nom de sa technique lorsqu’on l’appelle dans FFVIII.

La série de raid d’Eden. Eden en tant que nom comme en tant que boss (E1) est également une G-Force dans FFVIII. Il s’agit de l’invocation Orbital en version FR. De ce fait, le raid Eden dans FFXIV contient énormément de références à FFVIII.

Dans E1(S), Primo-Eden utilise en guise de transition, son attaque Souffle Eternel (Otono dans FFVIII), qui est la même cinématique qui se trouve dans le jeu d’origine.

L’invocation d’Orbital dans FFVIII, la cinématique de G-Force la plus longue – mais la plus balèze !

Dans E11(S), le Sabreur de Destins est un écho à Cronos dans FFVIII. Cronos est l’emblème de Squall, mais aussi une manifestation de sa force et de ses rêves, là où pour Ryne, le Sabreur est selon son subconscient, « l’être parfait ».

Dans la P2 d’E12S, nous affrontons Gaia en tant que Prêtresse des Ténèbres. Son design est fortement inspiré de l’antagoniste de FFVIII, Ultimécia. Mais pas que ! Ses attaques et sa faculté à manipuler le temps proviennent également de ce personnage.

La dernière cinématique de l’histoire d’Eden nous montre une Gaia perdue et errant dans le néant, menacée de sombrer dans l’oubli. C’est Ryne qui vient la sauver et l’extirper pour l’emmener dans le jardin qui commence à prendre forme dans le Grand Vide. Il s’agit de la copie conforme de la cinématique de fin de FFVIII où Linoa vient sauver Squall de la Compression Temporelle, pour l’emmener dans le champ de fleurs derrière l’Orphelinat d’Edea.

Enormément de musiques de FFVIII sont reprises dans le raid Eden, que ce soit à travers les combats avec « Force Your Way », « Don’t Be Afraid », « The Legendary Beast », ou encore « The Extreme », ou alors à travers les divers cinématiques et lieux de l’histoire du raid. On y reconnaît notamment « Blue Fields », « Ami » ou encore une partie de l’Ending Theme

La reprise de The Extreme dans FFXIV, la musique la plus mémorable de FFVIII selon moi !

La Forteresse de Dzemael. Le premier boss, l’Œil Omniscient (et de nombreux ennemis de type « Ahrimans ») utilise une compétence qui s’appelle Œil-sur-moi. En français, on ne comprend pas vraiment, mais si on passe à la version anglaise du jeu … cela donne Eye-On-Me ! Eyes On Me est la chanson thème de FFVIII.

La Chrysalide. Au cours du combat, Nabriales utilise des compétences/buffs appelés « Double » et « Triple », lui permettant d’utiliser deux ou trois fois de suite le sort qu’il vient de faire. Il s’agit de compétences venant de FFVIII, les animations de ces buffs sont même très proches de celles de FFVIII.

Final Fantasy IX

Le logo de Final Fantasy IX

La Cité Défendue de Mhach. Dans le deuxième raid en alliance 60, le boss Ozma est directement tiré du neuvième opus. En version FR, Ozma devient « Gaïa », mais le principal ici à retenir est de savoir qu’Ozma est le plus puissant superboss de FFIX, bien qu’il soit optionnel. Ses techniques Miracle, Brasier et ses météores dans FFXIV sont des échos à deux de ses sorts dans FFIX. Son changement de formes est également une référence à son épisode d’origine.

Sa phase de transition où Ozma nous envoie dans une autre dimension dans FFXIV est appelée « Fin du Monde ». Il s’agit probablement d’une référence à sa technique Apocalypse (Doomsday en anglais) où Ozma inflige de lourds dommages à l’équipe, ainsi qu’à lui-même, dans le jeu.

L’Antitour. Pas d’ennemis ou boss signatures du neuvième opus ici, il s’agit plutôt du donjon en lui-même. L’architecture des lieux est inspirée et reprise du donjon du Château d’Ypsen dans FFIX : le plafond et le sol s’avèrent être inversés, de quoi retourner la tête à quiconque !

Petite anecdote, le Château d’Ypsen avait même une particularité : son principe d’inversion ne s’appliquait pas qu’aux murs et plafonds des lieux. Cela touchait jusqu’à l’équipement même des personnages : ainsi, une arme de faible niveau était bien plus puissante face aux ennemis du château, qu’une arme ultime !

Le Château d’Ypsen dans FFIX

Le Cœur du Créateur – Alexander. Le onzième étage du raid d’Alexander nous emmène combattre le Chasseur Croiseur (Cruise Chaser). L’apparence de CC est reprise de celle du boss (qui devient ensuite une invocation grâce à une gemme de Dagga) Arkh dans FFIX. Le Vent Turbine et Photon sont deux attaques qu’Arkh utilise en tant que boss, là où Ténèbres Eternelles est la technique qu’Arkh utilise en tant que Chimère. L’animation de ce sort dans FFXIV est d’ailleurs un rappel à celui de FFIX.

A noter que dans FFIX, Arkh est la Chimère la plus mystérieuse et ambigüe, du fait que les Chimères naissent de la planète Héra (la planète de nos héros). Arkh n’est pas représentée sur le Mur des Invocations, mais apparaît pour la première fois à Euyevair (Oeilvert en anglais), un édifice contenant les archives de la planète Terra, en tant que boss. Sa cinématique d’invocation débute même alors que l’étrange machine descend de la planète rouge, Terra donc.

L’Âme du Créateur – Alexander. Enfin, le dernier étage des raids d’Heavensward nous envoie affronter une des invocations les plus symboliques et récurrentes de la saga Final Fantasy. C’est le cas durant toute la première phase, mais lors de l’ultime phase, Alexander déploie alors de grandes ailes blanches : il s’agit là d’une référence à l’Alexander de FFIX. Dans toute l’histoire de Final Fantasy, ce fut pour la première fois, dans FFIX, qu’une Chimère était alors bien plus puissante que Bahamut puisque c’est dans cet opus qu’Alexander parvient à repousser le dragon, et protège alors la ville d’Alexandrie et ses habitants en refermant ses ailes tout autour de la cité.

Alexander répond à l’appel de Dagga et Eiko, et défie Bahamut dans FFIX !

Final Fantasy X

Le logo de Final Fantasy X

Les Accords d’Eden – Fulmination. L’instance d’E5(S) nous amène dans un lieu nommé la « Plaine Foudroyée de Gandof ». La Plaine Foudroyée est un lieu dans FFX, étape inévitable pour poursuivre le pèlerinage de Yuna et ses gardiens. La précision « Gandof » est une référence au personnage de Gandof, un des cinq Grands Invokeurs de FFX ayant réussi à invoquer l’Ultime Chimère dans FFX, et de battre la calamité qui hante Spira depuis des siècles, Sin. Enfin, Ramuh nous est présenté dans FFXIV comme étant une fusion entre le Ramuh que nous connaissons, et Ixion (il appelle même des Ixion qui dash sur l’arène). Une référence à la Chimère de la foudre dans FFX et à la créature de l’ALEA spécial aux Lacs, mais il s’agit aussi d’une référence au Ixion Purgateur de FFX. En effet, dans le dixième opus, c’est au nord de la Plaine Foudroyée que nous pouvons affronter la redoutable version de la Chimère.

Les Accords d’Eden – Eclat. De la même façon que Ramuh, nous affrontons Shiva dans le « Grand Glacier ». Bien que le nom de Grand Glacier provienne de FFVII à l’origine (le difficile lieu que nous devons traverser pour avoir une chance d’atteindre le Cratère Nord), le design de l’arène rappelle sans doute Macalania dans FFX : une région de Spira baignant dans le froid, une forêt puis un lac gelé, permettant aux Invokeurs d’atteindre le temple de Shiva.

La Cité Défendue de Mhach. Le boss Forgall a une stratégie bien particulière lorsqu’il aborde sa P2. En effet, pour survivre à son sort Méga Mort, les joueurs doivent au préalable se faire zombifier à l’aide des puddles au sol. Cette stratégie est inspirée et reprise du boss de Yunalesca à Zanarkand, dans FFX. (Boss dont le design lui-même est  fortement similaire à celui de Sophia la Déesse, dans FFVI)

En effet dans le dixième épisode, Yunalesca utilise une compétence (Hydre Infernale) qui inflige Zombie à l’équipe : bien qu’on soit tentés de nous guérir afin de pouvoir utiliser nos compétences de soin ensuite – et pouvoir enfin regagner des HP – c’est pourtant grâce et sous cet état que nous survivons à la Over Hadès (Mort sur le groupe) castée ensuite par le boss.

Le Château de Kugane/Le Pont Ohashi. Le dernier boss du Château de Kugane, mis à l’honneur dans le Défi des quêtes d’Hildibrand de Stormblood, n’est autre que Yojimbo. Il s’agit d’une Chimère optionnelle et très particulière dans FFX. Sa stratégie dans le donjon est même fortement inspirée de son concept dans FFX : il faut ramasser de l’argent dans FFXIV pour que le Zanmato de Yojimbo fasse le moins de dégâts possibles.

Dans FFX, Yojimbo fonctionne sur le système des gils également : en fonction de l’argent que vous lui donnez, il déclenche certaines compétences (Daigoro, Kozuka, Wakizashi, Zanmato) – dont les multiplicateurs sont, entre autre, également variables en fonction des réponses que vous avez données à son Priant dans la Grotte où il se trouve.

Si Yojimbo dans FFX a donc été suffisamment « motivé », il peut déclencher sa compétence Zanmato, qui one shoot tous les ennemis sur l’arène (boss y compris pour la grande majorité). C’est en résumé, l’équivalent du Zantetsuken d’Odin dans les autres opus de la saga.

Final Fantasy XI

Le logo de Final Fantasy XI

La Terre Interdite d’Eurêka. Quêtes et instances liées à l’Arme Relique de Stormblood, Eurêka est une référence à FFIII – comme déjà dit – malgré ses différences notables. Aucune musique rappelant ce lieu dans le troisième opus ou de boss emblématique : de plus dans FFXIV, Eurêka est surtout connu pour ses dérèglements élémentaires/éthéréens et sa météo étrange. Pourtant il existe une seule référence à FFXI sur cette île : nous pouvons obtenir un bâton de BLM dans les coffres, qui s’appelle « Bâton de Shantotto ». Shantotto est un personnage de FFXI.

Final Fantasy XII

Le logo de Final Fantasy XII

Les instances impliquant les Asciens. Peu importe l’instance, le type de bataille, et l’extension, il faut savoir que les noms des Asciens, outre Elidibus qui est l’exception, proviennent des alter égos de lumière, des éons dans FFXII – les invocations du jeu. De même que les logos qui apparaissent lorsqu’ils montrent leurs « masques » : les éons dans FFXII sont liés à un signe du zodiaque, ainsi qu’à un élément.

Loghrif (Gaïa) dans FFXII est l’équivalent de Bélias, le Bélier, pourtant l’Eon du Feu.

Mitron (Artémis), dans FFXII, il s’agit de Chaos, le Taureau, lié à l’élément du Vent.

Emet-Selch (Hadès), mentionné plus tôt dans la partie FFVII, est en réalité Zaléra dans le douzième opus, les Gémeaux maîtrisant la Mort.

Fandaniel est lié à Hashmal, le Lion utilisant la Terre.

Nabriales est Cùchulainn, le Scorpion qui … est le Poison, évidemment !

Igeyorhm se cache derrière Shemhazai, le Sagittaire qui vise l’Âme.

Lahabrea est lié à Mateus, du signe du Poisson et maniant la Glace.

Dans FFXII, les deux seuls éons n’ayant pas de version « lumineuse » ou « ténébreuse » sont Ultima (La Vierge, la Lumière) et Zodiarche (Le Serpentaire, les Ténèbres).

Retour en Ivalice. La série de raids 24 sur Stormblood a été une énorme collaboration avec l’univers d’Ivalice, qui est donc présent dans Final Fantasy Tactics (mis à l’honneur dans ces quêtes) mais également dans FFXII. Enormément de références au douzième opus se situent dans cette série de raid.

La Cité Royale de Rabanastre, pour commencer, est un clin d’œil direct à la capitale de Dalmasca où l’aventure commence avec Vaan, dans FFXII. Dalmasca étant donc une région d’Hydaelyn dans FFXIV, introduite avec cette série de raids, directement inspirée de celle de FFXII. Les égouts dans l’instance sont appelés les Egouts de Garamsythe, qui existent également dans l’épisode d’origine.

Le scénario autour de cette première instance nous introduit dans le lore, le personnage d’Ashelia B’nargin Dalmasca, qui est un personnage jouable de FFXII. On nous présente également Rasler, qui dans le jeu, est l’époux d’Ashe, là où il nous est présenté dans FFXIV comme étant son frère jumeau. Dans l’histoire de FFXIV, il se fait assassiner, tout comme dans FFXII. Les Vangaas Ba’Gamnan et sa clique sont également des personnages antagonistes de FFXII, des pirates du ciel (antagonistes à la poursuite de Balthier).

Les deux premiers boss de Rabanastre dans FFXIV sont Mateus le Corrompu et Hashmal le Grand Ordonnateur, qui sont tous deux des éons dans FFXII.

Le deuxième raid en alliance prend place au Phare de Ridorana, lieu existant également dans FFXII que l’on peut découvrir vers la fin du jeu. Très peu de clins d’œil à FFXII sont repris dans ce second raid : il s’agit en réalité de trois des boss de l’instance. Les deux premiers sont Famfrit le Nuage Ténébreux, et Bélias le Titan, eux aussi deux éons de FFXII.

Le dernier boss quant à lui est Yiazmat, qui est dans le douzième opus LE superboss du jeu. Un vrai sac à PV !

Yiazmat dans FFXII

Enfin, bien que le Monastère d’Orbonne soit surtout un lieu de FF Tactics, la dernière instance et tout ce qui l’entoure possède énormément de références à l’épisode numéro 12. A travers le personnage de Fran déjà, un PJ de FFXII, appartenant au groupe de résistance « les Larmes de Lenté » dans FFXIV. La Larme de Lenté dans FFXII est un objet gardé par les Viéras dans la Jungle de Golmore (jungle où se trouve le monastère dans FFXIV donc !), permettant de traverser la barrière protectrice qui empêche les intrus d’avancer dans la forêt.

Du côté des boss, seule Ultima en guise de boss final est reprise des deux opus emblématiques de la série de quêtes Retour en Ivalice, dont FFXII donc.

Enfin, les cinématiques finales nous introduisent le personnage de Gabranth (qui deviendra l’antagoniste principal mais qui ne se montre jamais devant nous, de Garde-la-Reine). Dans FFXIV, on nous dit que Gabranth est le fils de Basch, là où ils sont frères jumeaux dans FFXII.

Garde-la-Reine. La série de quêtes et les instances liées à l’arme relique de Shadowbringers sont un vrai hommage au douzième opus de la saga : rien qu’au niveau des musiques, une grande majorité sont reprises directement de l’OST de FFXII.

Que ce soit à travers le Front Sud de Bozja (dans Castrum Lacus Litore) ou dans les Hauts Plateaux de Zadnor (la map comme dans le Dalriada), on y retrouve de nouveaux éons, à travers Shemhazai le Sycophante, Adrammelech le Grand Courroux ou encore Cúchulainn l’Impur.

Le Dalriada est par ailleurs un vaisseau ressemblant à deux gouttes d’eau à l’Ifrit de FFXII – dans le douzième épisode, le nom des invocations « récurrentes » de la saga FF sont donnés à des vaisseaux de l’Empire.

Dans Delubrum Reginae, Garde-la-Reine utilise des compétences qui s’appellent Etoile du Nord et Ire Céleste (ainsi que Fulmination dans le mode Sadique) : il s’agit des Impulsions qu’Ashe peut utiliser dans FFXII.

L’équipement des Juges que l’on peut obtenir grâce à Delubrum Reginae ont des designs repris ou inspirés des armures des Juges dans FFXII. Du côté de Zadnor, les équipements sont tirés des tenues de Penelo, Larsa et Basch dans FFXII. Là où nous pouvons retrouver les tenues de Vaan et Balthier dans les raids Retour en Ivalice. La tenue de Fran est la tenue de base des Viéras, pour le petit aparté et c’est pourquoi nous ne pouvons l’obtenir à travers les instances citées.

Le Phare de Sirius. L’un des boss dans le donjon est Tyrant, un boss de FFXII que l’on peut trouver dans Gilvégane.

Dohn Mheg. Le deuxième boss – Griaule – du donjon du peuple féérique dans FFXIV, est tiré du boss de FFXII, le Dragon Ancestral.

Final Fantasy XIII

Le logo de Final Fantasy XIII

La Macle de Syrcus. Il existe de rares références au treizième opus dans FFXIV, la seule instance où l’on retrouve le plus de clins d’œil s’avère être ce donjon de Shadowbringers. Plusieurs ennemis sont tirés de cet épisode, mais l’on retiendra surtout l’apparition de Mithridate en tant que deuxième boss du donjon.

Mithridate dans FFXIII est un Cie’th dit « Immuable » et s’avère être un boss optionnel.

Pour ceux ne connaissant pas le treizième épisode, le scénario tourne autour des l’Cie, des humains qui ont été « marqués » (littéralement) et maudits par des fal’Cie, des êtres quasi divins. Un l’Cie doit accomplir une Tâche pour son fal’Cie, dont la définition et sa nature se résument à une courte vision lors de sa soumission. Marqué par un tatouage, celui-ci sert de sablier au l’Cie : la marque évolue et se transforme plus ou moins vite selon la difficulté de sa mission. S’il réussit sa Tâche, le l’Cie se cristallise et obtient « la vie éternelle ». S’il échoue, il se transforme en « Cie’th », un monstre qui erre et qui, parfois, se transforme en stèle, las et fatigué d’errer sans but.

Certains Cie’th évoluent d’une autre manière, influencé par leur haine et leur rancœur envers le sort qu’ils ont subi, et vouent un dégoût et une colère sans nom aux êtres vivants. Leur nouveau but est d’annihiler toute vie. Ils deviennent alors extrêmement agressifs, on les appelle des « Immuables ».

Mithridate est donc un boss relativement puissant de par son agressivité dans le jeu d’origine et base la majorité de ses attaques sur l’élément de la foudre. Chose qui a donc été reprise dans FFXIV !

Final Fantasy XV

Le logo de Final Fantasy XV

Garde-la-Reine. Je ne saurais plus situer ce dialogue en particulier, mais lors d’une cinématique sur les quêtes de Garde-la-Reine, le nom de « Castrum Amicitia » est mentionné en tant que forteresse de l’Empire de Garlemald. Au-delà de faire référence au personnage de Gladiolus Amicitia, cela fait référence à la famille Amicitia dans FFXV : la maison des chevaliers et gardes du corps de la famille royale Lucis. Ils sont appelés les « Boucliers du Roi » dans le jeu d’origine : un rôle qui colle parfaitement à la peau d’un « Castrum » dans FFXIV, donc.

On touche à la fin !

Evidemment, il est dur de tout répertorier, d’autant plus que je ne parle que des opus principaux ici. Alors qu’il existe d’autres références à d’autres épisodes, des instances jusqu’aux coupes de cheveux de nos personnages ! (CF. Beaucoup de coupes de cheveux chez l’esthéticien sont tirées des coupes des personnages de Type-0, par exemple)

Ou d’autres clins d’œil qui englobent plutôt la totalité des FF, Garde-la-Reine par exemple devient Save-the-Queen en anglais, qui est une « arme ultime » ou emblématique de très nombreux épisodes.

Il y a de nombreuses références cachées (ou non, d’ailleurs) dans le jeu, qu’elles soient dans les instances ou ailleurs, alors ouvrez l’œil ! Et pour les novices de la saga, j’espère que remarquer à quel point Square Enix est attaché à sa licence clé, vous donnera envie de vous lancer dans l’aventure des aînés et cadets de FFXIV … car chaque Final Fantasy a sa propre histoire et ses propres personnages, et croyez-moi, ils valent le coup de faire le tour, tous autant qu’ils sont.

En espérant que ça vous ait plu. J’attends vos retours avec impatience et je serai même ravie de discuter avec vous de la saga entière.

A bientôt !

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